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Disons-le tout de suite : les dernières annonces gouvernementales ne nous étonnent pas. Voilà près de 2 ans que le gouvernement socialiste mène une politique de classe au service du patronat. Les cadeaux faits aux patrons auxquels il s'est déjà livré ont dépassé ceux du gouvernement Sarkozy : 20 milliards d'euros de CICE, ANI, hausse des tarifs EDF, SNCF, retraite à 63 ans, privatisations en tout genre, etc... A présent, il annonce l'exonération totale des cotisations patronales liées à la branche famille de la Sécu : soit 35 milliards d'euros ! Autrement dit, les allocations familiales, ce qu'il en restera, les familles se les paieront elles-mêmes !


Les politiques d'exonérations de cotisations patronales qui se cumulent depuis plus de 30 ans, que le MEDEF appellent de ses vœux, n'a jamais permis de créer des emplois, tout au contraire. Pierre Gattaz, patron des patrons, ne cherche même plus à cacher sa satisfaction : "les réformes du gouvernement vont dans le bon sens". A présent, le montant des exonérations de cotisations patronales devraient dépasser les 200 milliards d'euros par an. Les contreparties ? Aucunes, au-delà des promesses et des "engagements" patronaux. Les promesses n'engagent que ceux qui les croient.


Face aux politiques d'austérité, commandées par l'Union Européenne, des luttes se développent et s'organisent dans l'industrie, les services etc... La question est plus que jamais posée : sur quoi bute le mouvement social pour mettre en échec ces politiques ?

D'abord, sur l'impasse politicienne : tout est dirigé vers l'institutionnel. Des élections municipales ou européennes, bien que nous nous battrons pour le maintien de nos mairies communistes qui forment de véritables outils de résistance aux politiques d'austérité, nationalement, il n'y a pas de changement à attendre. Par ailleurs, le choix de certains syndicats d'accompagner les politiques gouvernementales en entrant dans le jeu du "compromis social", est en dehors des réalités et lourd de conséquences.


Pour nous jeunes communistes, aujourd'hui comme hier, l'alternative politique ne peut venir que des luttes et de leur convergence sur des positions de ruptures pour commencer à faire reculer la politique du pouvoir :

  • Augmentations générales des salaires .
  • Nationalisations et reconquête des services publics avec monopoles publics.
  • Rupture avec l'UE et sortie de l'euro .
  • Arrêt immédiat des politiques impérialistes au Mali, en Centre-Afrique etc...


Jeunes Communistes, nous nous foutons de savoir avec qui couche Hollande, puisque c'est l'ensemble des travailleurs qu'il est en train de violer!

Jeunes, travailleurs, étudiants ou lycéens : pour la nouvelle année, face aux politiques au service du capital, une seule voie pour la riposte : la lutte !

Le PS gouverne pour les patrons !
Tag(s) : #Hollande, #Actualité

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